Espoir!

Espoir!

# Posté le mardi 29 juillet 2008 10:24

ANGES DE LUMIERE

les ANGES il faut les AIMER pour les voir ,

ils n' existent pas que dans notre imagination, Ils sont là et parfois vous les sentez se poser près de vous , ils accompagnent vos nuits, vos rêves.
ANGES DE LUMIERE

# Posté le samedi 14 juin 2008 08:12

MEDITER

MEDITER

# Posté le vendredi 09 mai 2008 05:08

LE ROLE DES ANGES

LE ROLE DES ANGES
LE ROLE DES ANGES A NOTRE EGARD


La médiation des anges dans l'ordre moral s'entend des relations qu'ils entretiennent entre Dieu et nous, et des services qu'ils nous rendent soit dans l'ordre temporel soit dans l'ordre plus étendu du salut des âmes. La médiation des anges répond donc aussi à l'office de la garde des hommes. Nous parlerons de l'une et de l'autre, indiquant leurs raisons d'être, leur portée et leur fruits multiples.

La médiation des anges se recommande de plusieurs raisons prises du côté de Dieu et du coté de nous-mêmes.

Jacob vit en songe une échelle lumineuse dont le pied butait à l'humble pierre qui lui servait d'oreiller et dont le sommet s'élevait jusqu'au ciel aux pieds de Jéhovah même : par cette voie les anges descendaient du ciel sur la terre et remontaient de la terre au ciel. C'est tout le ministère des anges dans la plus simple des images. Ils montent vers Dieu chargés des prières et des bonnes œuvres de l'homme, et descendent vers l'homme les mains pleines des grâces de Dieu.

Révélé aux premiers patriarches, Jésus-Christ manifestera de nouveau ce mystère aux derniers représentants de la loi, pour nous donner à entendre le redoublement de facilité que devront à l'Incarnation les communications avec le ciel. Il disait à Nathanaël : "vous verrez les cieux ouverts, et les anges de Dieu monter et descendre" (Jean I, 51).

Bossuet consacre un sermon tout entier à développer la double face de ce ministère des anges. Bien qu'il se défende d'en expliquer le mystère, nous essayerons d'en dire quelque chose.

La médiation des anges a pour but de nous proportionner à la fois à Dieu, notre fin, et à nos devoirs.

L'excellence des anges vient au secours de notre indignité dans les rapports indispensables avec Dieu notre Créateur ; la puissance des anges vient au secours de notre faiblesse dans la lutte contre nous-mêmes et contre le démon ; deux termes qui résument tous nos efforts en vue de nos destinées éternelles.

Dans la lutte contre nos penchants, que pouvons-nous, même avec la loi naturelle pour règle, avec la raison pour flambeau ? Voilà le bien, je le vois ; mais il faut l'aimer, et il me répugne. Les anges nous rendent ce goût, signe d'un palais spirituel sain. Mais dans le détail de la vie, que d'illusions ! "Les pensées des hommes sont vaines" dit la sagesse. - "Je vois le bien... je fais le mal", confesse le philosophe. Irrésolution de la volonté, inconséquence de la conduite ! Dans nos déterminations, dans notre pratique, que de place pour le bon ange ! Il est là heureusement, en vertu de la grande loi générale relevée par Saint Thomas : les êtres variables sous la tutelle des êtres plus fixes, les corps corruptibles régis par les corps incorruptibles, et les uns et les autres par les substances spirituelles, âmes ou anges.

Dans chaque intelligence qui vient à la vie, les révoltés voient une conquête à faire :

notre libre arbitre est sollicité, mille embûches lui sont tendues. Dans cette conjoncture, il ne pouvait être abandonné à lui-même sans défense ; puisque la lutte était inévitable, Dieu devait à sa justice de rétablir l'égalité en nous faisant appuyer par les bons anges. C'est ainsi qu'il obtient l'harmonieuse unité de son œuvre si justement appelée l'univers, réunion de toutes choses ordonnées à une seule : toutes les parties qui le composent, concourent à une même fin, le salut, le salut des anges d'abord, des hommes ensuite.

Tout ce qui est au-dessous de Dieu concourt au salut de l'homme : la terre le nourrit, les mauvais anges éprouvent sa vertu, les bons la cultivent et la protègent. "Du sein de la béatitude souveraine qu'ils possèdent dans la cité sainte, la Jérusalem céleste d'où nous sommes maintenant exilés, ces bienheureux esprits veillent sur nous, ont compassion de nous et nous portent secours, afin de nous ramener à cette commune patrie, où nous nous rassasierons un jour, puisant avec eux à la source divine de l'éternelle vérité" (S. Aug. in Ps. LXII).

Les anges nous proportionnent à Dieu. Entre les esprits unis à un corps et l'Intelligence infinie, il fallait des esprits purs, finis. De même que l'homme rattache à lui la création matérielle, Dieu par les anges rattache à lui le composé humain. Sur cette proportion de nature se greffe une proportion de relations, Dieu se communique ainsi aux hommes sans s'abaisser à leurs yeux, et l'homme trouve accès auprès de la Majesté divine. C'est avant l'Incarnation surtout que l'humanité sentait entre elle et Dieu cette disproportion profonde résultant du néant de notre nature, et que le mal du péché creusa en abîme. L'Incarnation a renversé beaucoup de barrières : en revêtant notre chair, le Verbe a rapproché de nous le royaume de Dieu ; son aimable et étonnante familiarité avec les saints montre assez que cet abaissement n'est pas une vaine parole. Mais pour l'immense multitude des pécheurs, quelle consolation de pouvoir compter sur les anges et sur l'ange gardien, cet autre Moïse à qui nous pouvons dire comme les Hébreux : "Parlez-nous, vous, et nous vous obéirons ; que le Seigneur ne nous parle pas, de peur que nous ne mourrions."

La proportion de relations étant fondée sur la proportion de nature, c'est aux anges et non aux saints de la nature humaine qu'appartient proprement ce mystère de médiation ; les anges sont nos intermédiaires officiels.

Presqu'exclusive sous la Loi, la médiation angélique semble s'effacer, depuis l'Incarnation, soit que l'honneur des membres du Christ le demande, soit que notre confiance envers les saints soit plus vive.

Toutefois le rôle des anges est encore considérable : Dieu nous fait beaucoup de grâces par leur intermédiaire, et ils interviennent encore dans les grâces que Dieu nous accorde par les saints.

La médiation des anges, comme toutes les relations vraies, jouit d'une fécondité merveilleuse. Dieu s'y révèle à nous sous une idée plus haute.

Dans nos idées humaines, la grandeur d'une majesté est signifiée par la distance qui nous en sépare, et qui s'apprécie par le nombre des intermédiaires. Nous allons au Souverain par les ministres, aux ministres par les gouverneurs, etc. C'est ainsi que pour nous tenir dans une idée juste de la grandeur de Dieu, nous allons à Lui par une subordination de médiateurs ; nous avons accès auprès de Lui par son Fils, Jésus-Christ, et nous allons à Jésus par Marie et les anges, et à Marie elle-même par les anges. Jamais sans les nuages et les astres nous n'aurions une idée juste de la profondeur des cieux. Ainsi Dieu nous paraît plus grand et redoutable, en le contemplant au bout de cette vaste perspective de médiateurs.

Les anges non plus ne perdent rien à nous prêter leur médiation. C'est un office et non une servitude. Ils ne sauraient déroger en s'occupant de nous, pas plus que d'être dépouillés de leur gloire en descendant du ciel. C'est ce que démontrent à la fois Bossuet et S. Thomas. Les anges, pour nous porter secours, dit le premier, n'ont besoin ni de rompre leurs rangs, ni de suspendre leur sublime occupation. S. Thomas ajoute : Dieu fait par ses anges ce qu'il ferait lui-même ; le servir c'est régner : il les associe à son action providentielle par une flatteuse condescendance, pour les faire participer à la dignité de cause.

Mais le ministère de médiateurs offre aux anges des avantages positifs. Ils ont d'abord la satisfaction de compléter leur société. Les anges sont l'armée des intelligences fidèles, une armée sur le pied de paix et dont toutes les forces concourent à rehausser par la beauté des évolutions, par l'harmonie des chants, 1a gloire du Roi Eternel. Mais hélas ! l'orgueil a fait des vides dans ses rangs, l'immense concert a des parties moins pleines, conséquence de la désertion d'une multitude d'exécutants.

C'est aux anges de recruter des voix au concert, de combler les vides, de remplir les cadres de l'armée céleste. C'est dans la nature humaine qu'ils ont la faculté de se pourvoir. On imagine facilement le zèle que doivent déployer, en cette œuvre de réparation, des intelligences souverainement sociables, souverainement éprises d'ordre.

Un autre motif plus puissant se joint à ce premier, la charité qui s'épanche en proportion de son intensité ; et la charité de l'ange pour l'homme emprunte une intensité extrême à un sentiment plus vif en quelque sorte, parce qu'il est personnel, la reconnaissance.

Les anges jouissent d'un bien que nulle créature ne saurait mériter fût-ce par des siècles d'héroïsme, la participation de la nature divine. A qui doivent-ils ce bonheur que des milliards de leurs frères n'ont pas obtenu ? A la miséricorde divine. Imaginez le torrent de reconnaissance qui jaillit à cette idée de ces sublimes esprits ! Obligés, ils veulent reconnaître ; accablés de grâces, ils veulent récompenser l'auteur de leurs grâces ; objets de la miséricorde, ils veulent l'exercer à leur tour ; mais comment ?

Dieu est la source de tout bien ! Le torrent de la reconnaissance s'élève impuissant, se brise en éclats de louanges sur les attributs divins comme sur d'infranchissables récifs et se reforme pour parcourir l'univers et se creuser un lit au milieu de créatures dont la misère appelle si bien la miséricorde. Ces créatures, c'est nous et les anges nous doivent la satisfaction d'un des plus impérieux besoins du cœur.

De là, chose merveilleuse, une sorte d'obligation réciproque entre les humbles enfants de la terre et les fils du Très-Haut, et un nouveau fruit signalé déjà par S. François de Sales, l'union plus intime de l'Eglise universelle dont Notre Seigneur Jésus-Christ est le roi.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 12:38

Modifié le vendredi 02 mai 2008 12:59

SAVOIR PARDONNER!!!

SAVOIR PARDONNER!!!

# Posté le samedi 26 avril 2008 16:51